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Archive pour octobre 2009

L’art contemporain, un investissement rentable

Depuis une décennie, la cote de l’art contemporain ne cesse de croître dans l’esprit des investisseurs se concrétisant par des investissements financiers massifs.

 

Le portefeuille des investisseurs les plus puissants du monde inclut une proportion de moins en moins négligeable de valeurs artistiques.

Le taux de rendement moyen des investissements dans l’artcontemporain ou l’art primitif reste supérieur au marché boursier ou à l’immobilier sur un horizon de placement de 5 à 10 ans.

D’ailleurs, la 36e édition de la Foire Internationale d’Art Contemporain (FIAC), qui s’est achevée dimanche à Paris, a été très active, les galeristes exprimant leur satisfaction, voire leur “enthousiasme” devant le retour des collectionneurs et le bon climat d’affaires.

Le nombre de visiteurs devrait avoir progressé de 23%, atteignant 80.000 visiteurs, contre 65.000 en 2008, selon une première estimation.

La galeriste parisienne Anne de Villepoix a déclaré à l’AFP “rentrer des Etats-Unis où les Américains ne viennent plus dans les galeries”. A la FIAC, elle dit avoir “quasiment tout vendu, y compris dans la réserve, et avoir même des listes d’attente”.

Pour continuer votre lecture : l’article d’Aude de Kerros “Fiac 2009, l’état français refuge du financial art en temps de crise”

http://www.mediapart.fr/club/blog/3333/261009/la-fiac-2009-l-etat-francais-refuge-du-financial-art-en-temps-de-crise-0

 

Devenez Babyloanien!

Babyloan c’est quoi?

C’est une plateforme internet qui permet à des Internautes de prêter de l’argent à des entrepreneurs du sud afin que ceux-ci puissent lancer ou développer leur micro-entreprise.

C’est aussi le 1er site Internet français de “micro-crédit” solidaire à destination des micro-entrepreneurs du Sud.

Alors si vous souhaiter aider Abraham et son commerce de pneus au Bénin…Ou supporter l’achat de l’engrais de Julio de Jesus pour ses rizières en Equateur ou enfin avancer les frais de scolarité de Hué au Vietnam, c’est sur ce site:

http://www.babyloan.org/fr/accueil.html

Débat sur l’art contemporain – France Info

logo-france-info A écouter sur le site de France Info, à l’occasion de la FIAC, ce débat sur l’art contemporain : L’art contemporain est-il réservé à une élite ou est-il accessible à tous ?

Pour en débattre :

Xavier Franceschi, directeur du FRAC (Le Fonds régional d’art contemporain) Ile-de-France

Marc Jimenez, professeur d’esthétique à Paris I et auteur de “La querelle de l’art contemporain”

VOICI LE LIEN

http://www.france-info.com/chroniques-debats-matin-2009-10-22-l-art-contemporain-359314-81-189.html

L’état achète 24 oeuvres d’art contemporain à la FIAC 2009

FIAC 2009 - F. Fillon et F. Mitterand

FIAC 2009 - F. Fillon et F. Mitterand

L’état a acheté 24 oeuvres d’art contemporain à 20 artistes à l’occasion de la Foires Internationales d’Art Contemporain.

Le budget, inchangé depuis 2006, s’élève à 400000 euros.

Des oeuvres d’Adel Abdessemed, Pascal Convert, Jean-Michel Othoniel, Julien Prévieux, Fabien Giraud et Raphaël Siboni notamment ont été choisies par la commission nationale consultative en charge des acquisitions.

Les 24 oeuvres iront enrichir le Fonds national d’art contemporain, la plus grande collection d’art contemporain rassemblée en France. Constitué au fil des achats et des commandes effectués auprès des artistes et des galeries, il s’est enrichi, depuis 1981, de plus de 28.000 oeuvres (arts plastiques, photographie, arts décoratifs, design).

Galerie à la recherche d’artistes : Atelier 40 (Paris 19e)

25 octobre 2009 1 commentaire

Petite Annonce pour Artistes en recherche d’un lieu pour exposer. Je viens de trouver sur un blog que L’Atelier 40 se donne pour objectifs de proposer un espace d’exposition à des artistes (jeunes et moins jeunes) dont le travail n’a pas (ou peu) été présenté à Paris afin de les soutenir dans la durée.

Adresse électronique : contact@atelier40.fr Bureau : 01 40 36 48 57 Adresse : 40, avenue de Flandre 75019 Mercredi-Vendredi de 16h à 19h

La Laboratoire et son Labo club – lieu de création Art et Sciences

Le Laboratoire c’est quoi?

C’est un lieu de création basé sur la rencontre d’un artiste et d’un scientifique.

Qui?

Le Fondateur = David Edwards, professeur de l’université de Harvard

Le Laboratoire a aussi ouvert ses portes au collaboration du plasticien Fabrice Hyber et du chercheur et professeur au MIT Robert Langer, du designer Mathieu Lehanneur (et sa tentante invention de purificateur d’air naturel!).

Le photographe James Natchwey a collaboré avec la scientifique Anne Goldfeld, co-fondatrice d’une clinique au Cambodge consacrée au traitement du sida et de la tuberculose, ainsi qu’avec d’autres chercheurs en médecine des pays en voie de développement.

Enfin, le chef étoilé Thierry Marx et son projet Foodlab propose des expériences culinaires inédites où la cuisine destructurée rencontre la science. Ainsi c’est ce qui a retenu mon attention et je vous invite à consulté le LaboShop où vous pouvez acheter du chocolat à aspirer. Deux fois par semaine sont organisées des démonstration-dégustations par groupe de 4.

L’adhésion au club, soit un peu cher je l’dmet, vous permet aussi d’assister à de nombreuses visites privées de Beaubourg, du Palais de Tokyo ou du musée d’Orsay.

En ce moment: Exposer l’innovation, l’innovation dans l’air du temps.

Le Laboratoire et sa boutique valent bien le détour:  c’est au 4 rue du Bouloi dans le 1er!

Slick la foire des découvertes en art contemporain! A voir!

Ce dimanche, je recommande vivement d’aller jeter un oeil au nouvel établissement artistique de la ville de Paris le Centquatre!

A l’occasion de la FIAC, du 23 au 26 octobre, se déroulera au Centquatre la Foire des découvertes en art contemporain, Slick.

62 galeries françaises et internationales, conférences, visites gratuites, débats…. et notamment un débat 24 octobre donc, sur les rapports entre Art et Argent dans l’art contemporain souvent sujet à critiques.

Voici le programme et les invités:

Dimanche 24 octobre
14 heures

Art, gens, ou les acteurs d’un bal endiablé
Débat proposé par Drouot Formation sous la houlette de Frédéric Elkaïm
La question des rapports, parfois considérés comme incestueux entre l’art et l’argent est sans cesse soulevée à travers les débats et les articles consacrés à la création. Pourquoi ce débat suscite-t’il tant de passions ? Quelles leçons du passé et quelles perspectives peut-on tirer d’un cousinage qui n’a de cesse de transformer l’objet même et les représentations de l’art ? Le prix d’une oeuvre est-il en relation avec sa valeur symbolique ? Sa capacité à refléter son époque ? Avec la qualité du travail d’un artiste ? Avec l’importance des réseaux qu’il a su mettre en place ? Réponses avec les acteurs du marché.
Avec Guy Boyer, Directeur de la rédaction de Connaissance des Arts
David Nordmann, commissaire priseur
Laurent Noël, économiste, antiquaire
Fabrice Hyber, artiste
Harry Bellet, journaliste au Monde
Ghislain Mollet-Viéville,  Critique d’art, Agent d’art, expert-conseil

Voir tout le programme sur le site du Slick!

http://www.slick-paris.com/slick09/programme.html

A découvrir le nouvel espace Centquatre!

http://www.104.fr/#fr/

L’intention de pérennisation de la marque par le mécénat culturel

L’univers du luxe est celui du plaisir superflu. Il a trait à ce qui n’est pas nécessaire. Or, cette lacune semble induire la nécessité d’une inscription dans un cadre bien concret, et va de pair, avec le besoin de laisser un nom, une trace dans l’histoire. Pour Louis Vuitton, Gucci ou Cartier, l’intention de pérennisation de la marque par le mécénat culturel paraît tout à fait pertinente: associer le luxe, à une œuvre d’art, un événement ou une institution, et ainsi se rendre éternel. Bernard Arnault (LVMH) lors d’un entretien pour le Nouvel Observateur, du 19 septembre 2002 explique : « Pour moi, l’art est un antidote à l’éphémère ». Le sentiment de n’être qu’une flamme dans un courrant d’air, pour une marque de luxe, induit une révolte contre l’oubli. Ce désir de pérennité se traduit visiblement par l’art, puisque l’art perdure.

L’art contemporain est devenu un accessoire de luxe

Les groupes de luxe vise la reconnaissance institutionnelle à travers des valeurs culturelles et le développement d’une identité dans un autre domaine, en l’occurrence l’art contemporain. Ils tentent de soigner par ce biais leurs relations, enjôler la presse et l’opinion. La synergie de l’art et du luxe est considérable. Elle part d’un constat très simple : les deux secteurs attirent les mêmes clients, qui dépensent en moyenne pour l’un ou l’autre des sommes sensiblement équivalentes.

« Collectionner l’art contemporain fait désormais partie d’un style de vie qui attire de plus en plus de gens… », comme l’explique le Suisse Lorenzo Rudolf, ancien directeur de la Foire de Bâle. Aux Etats-Unis et, dans une moindre mesure, en Europe, la « collectionnite » est devenue une mode. Dans un livre sur le marché de l’art, le journaliste Robert Lacey l’expliquait ainsi: « Quand les gens achètent chez Sotheby’s, ils cherchent à satisfaire une variété de besoins. Ils peuvent expliquer leurs motifs en termes de goût, d’histoire, de sentiments, mais ils dépensent essentiellement pour donner une nouvelle dimension à leur vie ; ils enchérissent pour acquérir de la classe. »

Les relations entre art et luxe ne datent pas d’hier. Mais le phénomène connaît une croissance exponentielle. C’est ainsi du moins que le présentait Alain-Dominique Perrin, qui présida à la création de la Fondation Cartier. Selon Alain-Dominique Perrin, PDG du groupe Richemont, entre 1984 et 1997, son entreprise a investi de 30 à 50 millions de francs (4,5 à 7 millions d’euros) par an dans l’art contemporain.

A Paris, la Foire Internationle d’Art Contemporain, a souvent flirté avec le luxe. La première fois, en 1983, 18 artistes se sont associés avec 18 couturiers pour un défilé pendant le vernissage. En 2001, Courrèges a réalisé le club VIP. Ou plus récemment, on peut noter la participation du Comité Colbert.

Les musées sont également tentés. Hormis le mécénat classique, rares sont les grandes expositions publiques qui font l’économie de l’argent du luxe : “Dada” a été soutenu par PPR, “Vienne 1900″ et Y. Klein à Beaubourg par LVMH. En 2000, par exemple, Thomas Krens, directeur du Guggenheim Museum de New York, brisait un tabou en consacrant une exposition au couturier Armani. Lequel, hasard ou nécessité, versait au même moment au Guggenheim une donation de 15 millions de dollars.

Quelques lignes…

Le mécénat est un soutien financier ou matériel apporté par une entreprise ou un particulier à une action ou activité d’intérêt général (culture, recherche, humanitaire…). Il se distingue du sponsoring par la nature des actions soutenues et par le fait qu’il n’y a normalement pas de contreparties contractuelles publicitaires au soutien du mécène. Le mécène apparaît donc de manière relativement discrète autour de l’évènement ou de l’action soutenue, mais il peut par contre afficher son soutien sur ses propres supports de communication. Le mécénat correspond généralement à des objectifs d’image et s’explique également de temps en temps par un intérêt personnel du dirigeant pour la cause soutenue. Il permet quelques déductions fiscales contrairement au sponsoring qui est considéré comme un investissement publicitaire. C’est aussi un véritable outil de communication externe qui permet à l’entreprise de mettre en valeur son image, son histoire et ses métiers. Il s’agit bien de modeler l’image de marque avec des outils de marketing.

Catégories:Le mécénat culturel
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